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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 17:54

Dou3a pour mes frères en palestine

Bissmillahi r-rahmani rahim,
al-hamdou lillahi rabbi-l-alamine,
juste une prière pour mes frères en palestine,
que dieu vous garde et que vos énnemis meurent dans vos ruines.

Leurs chars seront leurs tombes et notre terre leur cimetière,
je leur souhaite la souffrance et les flammes de l'enfer,
un jour viendra l'heure où ils payeront leurs exactions,
un jour ils criront en nous demandant pardon.

Quand je ferme les yeux et que je prie, je pense a vous,
et je regrette de ne pouvoir vous aider, qu'en étant à genoux,
j'aurai tant voulu être là et me battre à vos cotés,
et montrer qu'un musulman, est dans son coeur un guerrier.

Chaque jour mon coeur saigne, quand je vois que meurent des enfants,
mais le Coran nous préscrit, que c'est oeil pour oeil et dent pour dent,
Tues mon frère et tu pleureras sur la tombe de ton père,
tues mon fils et plus jamais tu veras l'amour dans les yeux de ta mère.

Ils ont volés nos terres et aujourd'hui ils prennent vos vies,
ils veulent connaître l'enfer et y goûter le jour, la nuit,
aujourd'hui je leur souhaite, de connaître la plus grande des souffrances,
de mourir les yeux ouvert dans la douleur et le silence.

A vous mes frères je vous envoi les prières de la victoire,
que dieu vous protège et qu'il plonge tous vos ennemis dans le noir,
souvenez vous du courage de notre prophète,
et qu'il n'y à de faible que celui qui craint de voir la défaite.

Allâhumma anta 3adudi, wa anta nasîrî,
Bika ajûlu, wa bika asûlu, wa bika uqâtil,
Allâhumma, munzil al-kitâbi sarî 3al hisâbi,
ihzimi-l-ahzâba. Allâhumma hzimhum wa zalzilhum.


MN

Published by Coeur de pierre - dans Poésie pour la Palestine
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 17:52



Aux tueurs d'enfants en Palestine


A vous les soldats

Vous n'avez aucune fierté, vous n'avez aucun visage,
la seule chose que vous avez, c'est des taches dans l'histoire,
chaque jour que dieu fait, vous remplissez sans fin, les pages,
du livre de l'enfer, vous allongez le tableau noir.

Je vous souhaite une mort lente et de goûter au feu,
et au cotés du diable, de prendre la place la plus haute,
vous restez un peuple bani, par les hommes et par dieu,
et toute l'eau de la terre, ne lavera pas vos fautes.

Il n'y a que des laches, pour tuer des enfants,
que des hommes sans courage, pour avoir peur de l'affront,
vous avez tué des mères, elles sont mortes dans le sang,
je pensais que l'histoire, vous donnerait une leçon.

Si j'avais le pouvoir, je battirais des camps,
je brûlerais tous vos soldats ou les tuerais par le poison,
si j'avais le pouvoir, je remonterais le temps,
je construirais des trains, avec mille et un wagon.

Vous pouvez si vous voulez, vous lamanter sur un mur,
ou vous balancer sans fin, devant votre livre Saint,
un jour Incha'allah on brisera votre armure,
et je creuserais vos tombes à la sueur de mes mains.

La guerre c'est entre homme, épargnez nos enfants,
ne tentez pas le diable, qui sommeil au fond de moi,
Ne tentez cet homme, qui à pleuré des Musulmans,
car je vous promet la souffrance, la terreur et l'effroi.

A'me chélah'éme, chéh oura létamide,
ani atem, méah'éle h'aïme chèl sévèle vé pah'ade,
vé Incha allah yom lifney Hachem atem olh'ime méchalmime.

Allâhumma anta 3adudi, wa anta nasîrî,
Bika ajûlu, wa bika asûlu, wa bika uqâtil,
Allâhumma, munzil al-kitâbi sarî 3al hisâbi, ihzimi-l-ahzâba.
Allâhumma hzimhum wa zalzilhum.

Paix aux âmes des Musulmans mort en Palestine


MN

Published by Coeur de pierre - dans Poésie pour la Palestine
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 17:51


Les petits princes de Gaza


Entendez-vous ce silence, qui résonne toujours au loin,
entendez vous ces enfants, qui meurent sous les bombes,
entendez vous ces enfants, qui ne tapent plus dans leurs mains,
entendez vous ces enfants, qui pleurent dans les tombes.

Moi j'entends mon coeur, qui hurle sa souffrance,
à chacune de mes prières, des larmes coulent sur mon visage,
de savoir que ces petits princes, n'auront jamais d'enfance,
de savoir que ces princesses, n'auront jamais de fleurs sauvages.

Entendez-vous ces mères, qui pleurent leur douleur,
entendez-vous leurs âmes qui montent vers le ciel,
moi j'entends quand ils tremblent, moi j'entends quand ils ont peur,
mais je sens plus le parfum, ni du jasmin, ni du miel.

Les petits princes d'aujourd'hui, sont les guerriers de demain,
et les princesses de Gaza seront les mères de cette terre,
ne gravez plus le mot haine, ni dans leurs coeurs, ni dans leurs mains,
ne touchez ni a leurs soeur et encore moins à leurs mères.

Aucun enfant ne devrait mourir dans la souffrance,
qu'il soit Palestinien et encore moins Israëlien,
mais aujourd'hui des enfants, sont mort dans l'ignorance,
des enfants qui n'auront plus, ni sourires, ni lendemains.

MN

Published by Coeur de pierre - dans Poésie pour la Palestine
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 14:19


Ma belle au bois d'ORIENT

Je sais quelle est ma chance, de t'avoir à mes cotés,
de savoir combien tu m'aimes et combien tu tiens à moi,
avec toi j'ai conjugué, à tous les temps le verbe aimer,
que j'aime quand tu frissonnes, quand avec moi il n'y a que toi.

Je t'ai rêvé tant de fois et tu es apparu,
dés la première seconde je savais que c'était toi,
je me souviens de mes mains, posées sur ton corps nu,
quand tu m'as dit que dans ta vie, il n'y aurait que moi.

Ta peau est si douce, que j'aime la caresser,
sentir ton parfum, m'enivrer tous les matins,
sentir ton corps chaud et ton souffle leger,
cette saveur sucrée, jusqu'au creux de tes reins.

Quand je ferme les yeux, j'entends battre ton coeur,
quand je ferme les yeux, j'ai l'impression que je te sens,
douceur orientale, plus douce que celle du vent,
tu es celle que j'aime, ma belle au bois d'orient.

MN.
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 14:17


Des larmes de sang


Aujourd'hui mon coeur pleure, des larmes de sang,
ton amour et ta douceur, sont partis au fil du vent,
aujourd'hui mon coeur, c'est changé en pierre,
son écrin de velours, c'est transformé en terre.

Je l'aimais je lui disais, mais elle ne voyait pas,
que mon amour et ma passion, brûlaient au fond de moi,
elle m'a fait mal, elle à éteind, le feu de mon coeur,
elle à soufflée les bougies et mis le feu à notre bonheur.

Que c'était bon de sentir, mon corps tout contre toi,
que c'était bon quand on s'aimait, quane il y avait que toi et moi,
que j'aimais ton regard, amoureux et tendre,
je devais finir poussière, aujourd'hui je suis en cendre.

Mon coeur ne bat plus, il vient de s'arrêter,
je m'étouffe, je suffoque, je n'arrive plus à respirer,
mon coeur pleure et je sais pas, pourquoi je pense à toi,
j'essaye de t'oublier, mais je n'y arrive pas.

Tu m'avais dit que toi et moi, c'était pour la vie,
pourtant aujourd'hui, même le jour il fait nuit,
j'aimerai revenir en arrière et effacer mes pensées,
oublier ce moment, comme si rien ne c'était passé.

Un jour je t'ai dit, que tu serais ma dernière,
que si tu m'épousais, j'oublirais les premières,
j'aurai tellement voulu, fixer cet instant dans le temps,
mais aujourd'hui mon coeur pleure, des larmes de sang

MN

Published by Coeur de pierre - dans La tristesse en poésie
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 14:16

Ne plus jamais aimer

Je ne veux plus jamais aimer, je ne veux plus jamais souffrir,
ne plus jamais me dévoiler, je ne veux plus jamais sourire,
il y a le feu dans mon coeur, c'est la guerre dans mon corps,
je me bats contre moi-même, je me bats contre la mort.

Ma fleur c'est fanée, tous ses pétales sont tombées,
et toute l'eau de la terre, n'aurait pas pu la conserver,
toutes les larmes de mon corps, ne pourraient pas la ramener,
tous les baisers de la terre, ne pourraient pas la reveiller.

Je savais que l'amour, pouvait être innocent,
mais on m'avait jamais dit, que ça pouvait être violent,
je m'allonge je ferme les yeux et je remonte le temps,
je repense encore à elle, je repense à ces moments.

Mon ange tu es parti, tu n'es plus près de moi,
je ne sens plus ta présence, je ne sens plus ton aura,
je ne sens plus ta chaleur, si tu savais comme j'ai froid,
je ne sens plus tes ailes, ni tes bras autour de moi.

Aujourd'hui un drapeau noir, flotte dans mon coeur,
un linceul a enveloppé, mon amour et mon bonheur,
je ne veux plus jamais aimer, je ne veux plus jamais souffrir,
je ne veux plus jamais pleurer, je ne veux plus jamais sourire.


MN

Published by Coeur de pierre - dans La tristesse en poésie
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 14:09

Les larmes du silence

On t'avais dit que c'était bon, que c'était merveilleux,
que rien sur terre, n'était aussi délicieux,
on t'avais dit que t'aimerais, jouer à ce jeu,
même si on se brûle, quand on joue avec le feu.

On t'as pas dit que la douceur, pouvait être violante,
et que la tendresse, pouvait être brûlante,
on t'as pas dit qu'une caresse, pouvait être innocente,
que l'explosion de ton coeur, pouvait être si puissante.

Ton coeur c'est fracassé, il à chuté de haut,
te le croyais incassable, il c'est brisé en milles morceaux,
tu croyais ton coeur en or, que c'était un joyaux,
mais ce n'est que du verre, gravé de ses maux.

Un écrin de terre, est aujourd'hui sa demeure,
et le linceul qui l'entoure, est celui de la peur,
l'obscurité et son amour ont réveillés tes frayeurs,
le noir t'a envahit et effacé tes couleurs.

On ne t'as jamais dit, que pour aimer il faut souffrir,
et que les larmes du silence sont cachées par les rires,
pourquoi après le meilleur, tu dois goûter au pire,
pourquoi la source te ton amour, a fini par se tarir.

MN

Published by Coeur de pierre - dans La tristesse en poésie
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 14:03

En silence

Je marche à pas feutré, pour ne pas faire de bruit,
pour t'observer la nuit, quand tu dors dans ton lit,
si le silence est d'or, le mien est un diamant,
car je t'aime sans un mot, mon silence est rouge sang.

Ta voix resonne en moi, je sens encore tes mains,
je sens mes doigts brûlants, se poser sur tes reins,
la sueur de ta peau, s'écoule, comme ce parfum,
comme ces perles de rosée, dans la fraicheur du matin.

Le matin comme c'est bon, de te voir respirer,
de voir ta poitrine, sous les draps se soulever,
de te voir si paisible et tes grands yeux fermés,
de t'imaginer nue, de te redessiner.

Si le silence est d'or,le mien est un tresor,
je t'aime sans dire un mot, je t'aime de tout mon corps,
mon coeur hurle ton nom, mais tu ne l'entends pas,
tu n'entends pas sa voix ou le son de ses pas.

Ton coeur hurle mon nom, mais je ne l'entends pas,
je sens plus ta douceur et ton regard posé sur moi,
ta chaleur s'éloigne et me glisse entre les doigts,
ton souvenir me brûle et pourtant il fait si froid.


MN

Published by Coeur de pierre - dans La tristesse en poésie
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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 14:40

 

RAYAN

Voici ces quelques lignes, à toi mon petit garçon,
que je suis fière de toi et que tu portes mon nom,
voici ces quelques lignes, qui viennent de ton père,
je te souhaite le bonheur et un avenir prospère.

Le R de nom, est comme le R de royal,
dans tes yeux je lis l'amour, c'est clair comme le cristal,
tu es déja mon roi et tu fais mon bonheur,
tu es mon petit homme, tu es mon roi de coeur.

Le A de amour, car t'es celui de ma vie,
plus que celui d'une femme, pour toi il est infini,
tu es mon coin de paradis, tu resteras mon bébé,
je t'aimerai toute ma vie et pour l'eternité.

Le Y de yeux et les tiens sont pleins d'amour,
et même dans la nuit, quand tu es là il fait jour,
et quand tu me regardes, avec tes grands yeux sincères,
tu fais de moi le plus heureux, des pères qu'il a sur terre.

Le A de absolu, car tues mon premier,
et rien ni personne, ne pourra nous séparer,
même si tu me vois pas, quand tu dors je veille sur toi,
jusqu'à mon dernier souffle, ne t'inquiète pas je serai là.

Le N de nuit et les miennes sont étoilées,
tu es mon eau de vie, cette senteur parfumé,
ton sourire me fait vivre et me rend ma liberté,
dans ton coeur tu es heureux, moi je le suis à tes côtés.

A mon petit bonhomme
et n'oublies pas je t'aime comme l'univers.

Papa ...
Published by Coeur de pierre - dans Prénom en poésie
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